Archive for février, 2010

27 février 2010

À deux dodos du bonheur

J’arrive à peine à réaliser que lundi, je serai en vacances pour une semaine. Des vraies vraies vacances, sauf pour un mini-petit-peu de travail. Le bonheur. Et SI je suis chanceuse, j’aurai droit à un bonus, à une semaine de bonheur en sandales. Et ce serait plus-que-génial de revoir Annick!

J’aurai tout l’équipement photo du Népoux, voyons voir si j’arriverai à prendre quelques beaux clichés.

Voilà c’est fait, je suis officiellement excitée!

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25 février 2010

Un précoce

Hier, 24 février. FÉVRIER. Donc en théorie, l’hiver. Oui il faisait beau, oui le temps était doux, à 7-8 degrés. Mais tout de même…

C’est pas un peu tôt, pour un papillon voletant joyeusement?

23 février 2010

FRAP

FRAP: Frantic Random Act of Play.

Le terme est généralement attribué aux chiens, je confirme toutefois que cela existe avec la race féline.

C’est violent pour l’ameublement. Mais tellement drôle.

Je confirme aussi que la confiture de bleuets, échappée sur le blanc du chatminou, ça tache, en mauve.

21 février 2010

Hockey olympique: CAN-USA

En fonction du décalage horaire entre Vancouver et l’Allemagne, le match opposant le Canada aux USA sera diffusé à 1h30. AM, bien sûr.

Je ne suis pas fana de hockey, mais s’il y a un match dans toute l’année que j’ai envie de regarder, c’est celui-là. Mais ça ne serait pas trop bon pour mon sommeil… peut-être faire une sieste en après-midi en prévision?

Hier soir j’e suis tombée sur un autre match de hockey sur France 2, donc commenté par des Français. C’est tellement drôle de voir comment le vocabulaire du hockey diffère entre le Québec et la France. Par moment je ne comprenais rien du tout! Je prendrai des notes ce soir, car les différences vont beaucoup plus loin que la »rondelle » vs le « palet ». Exercice bien intéressant!

20 février 2010

La Beauce, appel à tous

Je cherche des photos de la Beauce.

Si vous en avez, n’hésitez pas à me faire signe. Attraits, paysages, villes, villages, hiver ou été. De la galerie d’art au ski-doo, de la ferme au lac: j’ai peu de restriction, outre le fait de bien représenter la région.

Merci!

19 février 2010

Douleur à mon orgueil

Je sais pertinemment que je n’ai pas une bonne évaluation des dimensions de l’immense véhicule de mon Népoux.

Je sais pertinnement que la visibilité des obstacles environnants, dans l’immense véhicule de mon Népoux, est très limitée.

Pourquoi ai-je tenté, en marche arrière, de prendre la place de stationnement la plus difficile de la rue?  Celle où il faut délicatement passer à quelques centimètres du lampadaire?

Selon vous, le lampadaire a-t-il eu la gentillesse de se déplacer?

Beau dégât. Un phare totalement brisé, de la tôle  pas mal égratignée, un bloc-réflecteur arraché. Il s’agit d’une voiture de location que nous devons rendre sous peu en parfait état.

Déjà que je n’étais évidemment pas très fière de moi, j’ai choisi pour exécuter ma stupide manoeuvre le moment où au moins mille voisins bavardaient au coin opposé de l’intersection.

Seul aspect positif de ma bêtise: j’ai choisi un obstacle non destructible. Ledit obstacle n’en a pour sa part pas souffert.

Joint au téléphone, mon népoux n’a pas trop mal réagi, mais m’a tout de même suggéré, durant son séjour à l’extérieur, de ne conduire que notre vieille petite voiture sans radio plutôt que le luxueux mastodonte.

Bien fait pour moi.

18 février 2010

Débilitée signée SAAQ, ça continue!

Vaut mieux en rire qu’en pleurer.

Début de l’histoire ici, et ici.

Alors, mamaman a reçu le formulaire DÛMENT rempli, sans rature. J’ai bien fait mes devoirs.

Mamaman est allée à la SAAQ pour la seconde fois, suite aux nombreux appels téléphoniques que j’ai faits. Cette fois, j’étais certaine que tout y était. Mais NON!

Pour pouvoir procéder au transfert du véhicule, il fallait mon numéro d’assurance sociale (ça aurait pu m’être dit au téléphone, non?), plus de précisions sur mes coordonnées (on ne s’attend pas à ce que mamaman connaisse par coeur mon numéro de tel d’ici… car il y a une solution qui s’appelle skype, mais bon ça va, je comprends leur point de vue), il fallait indiquer le montant du solde du prêt-auto, mais attention, sans les intérêts, capital seulement. On se doute que comme ça, sur le coup de l’inspiration, mamaman ne savait pas. Naturellement.

Comment, comment un tel nombre de démarches informatives peut-il aboutir un en tel désastre d’organisaiton?  Comme se fait-il que lors de mes différents appels (trois dont je me souviens de manière certaine), à ma question: comment faut-il procéder pour donner un véhicule à un membre de sa famille par procuration, personne n’aie mentionné de ne pas oublier de connaître mon numéro d’assurance sociale (vos mères connaissent-elles vos NAS?), le solde de mon prêt?

Est-ce que cela va de soi et ce n’est que moi qui ne voit pas l’évidence de la chose?

18 février 2010

En solo

Je blogue léger, ces jours-ci…

Je viens tout juste de rentrer de l’aéoroport, où je suis allée rconduire Népoux qui quitte pour une semaine, destination Utah. Si oui, il fera sûrement du très beau ski, selon moi, 24h de transport pour y arriver, pour y passer une petite semaine, ne vaut pas le coup. Mais bon, je ne suis pas skieuse fanatique. Il se tapera donc Munich/Frankfut/Chicago/Salt Lake. Les paris sont ouverts à savoir si ses bagages suivront. Pas sûr.

Le réveil était à 5h, départ à 5h30, arrivée à l’aéroport, dire au revoir, reprendre la voiture juste à temps pour l’heure de pointe. Ah oui, brouillard maximal aussi ce matin. L’aéroport de Munich est toujours brumeux, c’est à se demander pourquoi il a été construit dans cette zone précise Je suis donc rentrée par les routes de campagnes (je ne vois aucunement l’utilité d’aller me mettre en ligne sur l’autoroute avec des milliers d’autres frustrés). Merci Günther-le-GPS, sans lui j’en aurais pour la journée à retrouver mon chemin, à midi je serais encore au téléphone avec mes beaux-parents à pleurnicher: « je suis perduuuuuuue. Nnnnon, je sais pas sur quelle ruuuuuue. Y a une ferme blanche au coin, y a une vache. Venez me chhhhherchhhher ». Donc merci, Günther.

Une semaine toute seule. Mais quelle belle opportunité de travailler jour et nuit! N’est-ce pas formidable. Voyons le positif: il sera agréable d’occuper l’espace central du lit et de ralentir mes ardeurs (!) ménagères.  Tiens, aujourd’hui, je me donne congé culinaire. Et demain aussi tant qu’à y être!

16 février 2010

Ça, c’est fait… ou pas.

L’arrivée de minet dans la maison change beaucoup la dynamique quotidienne. C’est très… vivant. Et je suis complètement gaga bien sûr. Et comme tout propriétaire d’animal gaga, je ne peux m’empêcher de radoter sur le sujet ici, désolée. Ça va passer avec le temps. Pour ceux qui ont connu feu-Malabar, disons que l’expérience est très différente. Le petit nouveau est beaucoup plus « facile ». Sans rien enlever à Malabar (ce chat a tout de même survécu à 13 déménagements et prenait des marches avec moi mieux qu’un chien, du moins mieux que The Chiiien), il était tout de même, disons gentiment, socialement mésadapté. La nouvelle recrue n’a pas ce problème.

  • Courir après sa queue: ça, c’est fait. Deux fois plutôt qu’une, et avec beaucoup d’intensité.
  • Tomber dans le panier à linge sans pouvoir en sortir: ça, c’est fait, régulièrement aussi.
  • S’installer à quatre pattes, confortablement, dans le bol du chiiien pour en manger le contenu: ça, c’est fait.
  • Dérouler le rouleau de papier de toilette: pas encore. Ça viendra sûrement.
  • Déterrer les plantes: ça, c’est fait. Et c’est terminé: c’est fou le nombre de problème que le papier d’aluminium peut régler.
  • L’éparpillement total de la pile de journaux: ça, c’est fait.
  • Comprendre l’utilisation de la litière: ça, c’est fait, bon minou.
  • Utiliser la litière mais gratter en faisant dos à la porte et en jeter le contenu à l’extérieur: ça, c’est fait aussi. Mais ça semble sous contrôle.
  • Grimper aux rideaux: pas encore. Ça viendra, malheureusement, sûrement.
  • Rendre le chiiien fou de jalousie: ça, c’est fait. Mais on fait attention (oui oui, même moi).
  • Le chiiien qui, après avoir vu le chat boire dans SON bol d’eau à lui, va vider celui du chat en guise de représailles: ça, c’est fait. C’est assez débile d’ailleurs, car le bol d’eau du chat est beaucoup plus petit que le nez du chiiien. N’a pas eu beaucoup de succès.
  • Traumatisme post-aspirateur: ça, c’est fait. Et, ça reviendra.

Voilà, un jeune chat tout ce qu’il y a de plus normal. Mais le plus gros volet du succès, c’est la fascination de mon Népoux pour la petite bête.

Victoire!!!

14 février 2010

Bienvenue, iCat!

Ohlà, tout a été beaucoup plus rapide que prévu. Vendredi soir, nous disions à une amie que nous cherchons un jeune chat, samedi matin elle nous dit que des voisins, sur une ferme, ont deux jeunes chats à donner. Nous y sommes allés, le minet était craquant évidemment. J’avais beaucoup d’hésitation, le chat a déjà environ 4 mois, je me questionnais sur l’intégration félino-canine. Comme le propritéaire du chat nous a rassuré que si ça ne fonctionne pas, nous pourrons le ramener: pas de raison de ne pas essayer.

Alors voilà, je souhaite la bienvenue à iCat. Jusqu’à maintenant il est très standard, pas le plus beau mais sympa, fait toutes les conneries de jeunes chats, court après sa queue, très affectueux et ronronne comme une machine. Ça semble aller. La relation chat-chien n’est pas nécessairement gagnée, mais ça évolue très bien, et rapidement. Le chiiien s’en fiche complètement, n’a aucun intérêt. Restera au chat à s’y faire, tough luck.

Je craignais avoir le problème de devoir empêcher le chien de manger dans le bol du chat: faudra trouver une solution pour le problème inverse en fait. Pas si mal.

Nous avons même eu droit à une première nuit sans heurt et sans remue-ménage: espérons que ça dure.