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Question à 400 millions

9 février 2010

Je ne sais pas si la nouvelle s’est rendue au Québec ou non, alors voici.

Un employé d’une banque suisse (un paradis fiscal) a commis un acte pas gentil: il a mis (ou trouvé?) de l’information sur un disque, sur l’activité bancaire hors imposition de plusieurs personnes/entités allemandes. Ledit monsieur a offert le disque au gouvernement allemand en échange de 2 500 000€.

Le gouvernement évalue à près de 400 000 000€ les retombées fiscales de l’opération. Pour obtenir 400M d’impôts, faut que les sommes en jeu soient pour le moins impressionnantes.

Il va sans dire que le gouvernement est fort tenté. Si la transaction se fait, le gouvernement aura acheté du matériel volé, d’ailleurs. Ça aussi c’est intéressant. La fin justifie-t-elle les moyens?

On devine aussi que diplomatiquement, ça fera mal aux relations germano-suisses. La Suisse n’est pas contente. Viol du secret bancaire!

Pour ma part, je suis surtout curieuse de savoir à combien s’élèvera la facture refilée aux contribuables pour les coûts administratifs de l’enquête qui permettra au gouvernement de  retrouver les 400M. Car ça ne se fera pas du jour au lendemain, il faudra toute une équipe pour enquêter, des comptables, des avocats, des fiscalistes, pendant des mois et des mois… Le coût de tout ça, de ce projet non-budgeté?

On gage que le coût sera filé à la population plutôt que « déduit » de la somme totale obtenue ?

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Bijoux d’ironie signé Sarah P.

8 février 2010

La campagne électorale américaine n’est terminée que depuis un an, mais la grande madame Palin est déjà de retour. Si l’on oublie temporairement la tristesse du fait que ses « idées » rassemblent des millions de républicains, on peut se réjouir à l’idée que le paysage médiatique politique risque de voir pousser des perles humoristiques.

En prévision, je vais tout de suite créer une catégorie au nom de la dame, je crois que ce sera bien fourni assez rapidement.

Ma préférée du jour: la dame qui bitche au sujet du fait qu’Obama utilise des téléprompteurs, mais qui quelques minutes plus tard est filmée et photographiée durant une entrevue en flagrant délit de lire des notes, des mots-clés, rédigés dans sa main! Quel bijou!!

Un avant-goût ci-dessous, article et photos ici pour mieux constater.

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Bonjour, Chypre!

7 février 2010

Je viens de réserver un vol pour aller en vacances! Des vacances, wow, c’est un luxe que je n’ai pas réellement expérimenté depuis le mois de mai. Bien sûr j’apporterai du boulot avec moi, quand même, faudrait pas s’imaginer que je puisse comme ça, hop, reporter à plus tard mes obligations. Mais tout de même! Oh, joie!

La première semaine de mars, j’irai ainsi visiter l’île de Chypre pour une semaine. J’y rejoins une copine du début du secondaire qui y habite. L’île est sur la Méditerranée, au Sud-Est de la Grèce et à l’Ouest de la Turquie et de la Syrie. Elle est encore aujourd’hui divisée, bien que république indépendante, entre influence grecque et turque.

Dépaysement assuré!

Pour ceux à qui j’avais annoncé prendre des vacances au Québec sous peu… sorry. Ça va aller à plus tard. La potentielle giboulée du mois de mars au Québec (bien que je vous souhaite un temps radieux) s’est faite bumper par une île méditérannéenne.

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succès au cari

4 février 2010

Sauce à servir avec ce qui vous plaira:

À feu moyen-vif, faire rôtir de l’oignon rouge dans un mélange beurre/huile d’olive. Faire rôtir jusqu’à TRÈS brun. Baisser le feu très doux, et ajouter du gingembre frais et de l’ail. Laisse rôtir une ou deux minutes. Déglacer au vin blanc et ajouter un peu de purée de tomate. Attention à votre joli gilet blanc, ça splashe! La quantité de tomate n’est pas importante à cette étape, c’est seulement pour faciliter l’étape suivante, au mélangeur.

Passer au mélangeur jusqu’à ce que le mélange soit lisse.

Sur feu très doux, ajouter de la purée de tomate, de la coriandre, et de la pâte de cari rouge. Le tout, en quantité selon vos goût. La purée de tomate créera l’essentiel du volume que vous obtiendrez. Laisser mijoter quelques minutes. Retirer du feu et ajouter, par petite cuillères, du yogourt nature. Celui-ci va fondre tranquillement. Si le mélange était trop chaud, l’ajout du yogourt va créer des grumeaux peu appétissants. Si c’est le cas, on retourne au mélangeur et le tour est joué.

Avant de servir,remettre sur le feu (doux) avec des petites crevettes. Elles sont rapides à cuire, et seront prêtes en quelques minutes, le temps que la sauce soit assez chaude. Y ajouter des légumes ou du poulet serait très bon aussi, ou ce que vous aurez envie de manger.

À servir sur du riz, ou encore avec du pain naan (c’est super facile à faire à la maison, faites-signe si vous voulez une mini recette!)

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Art municipal

4 février 2010

Lorsque la l’administration municipale exécute des travaux d’amélioration des infrastructures publiques, un pourcentage du coût total des travaux doit être investi dans une oeuvre d’art qui ornera les lieux des travaux.

Durant les 6-7 dernières années, une voie routière majeure près de chez moi a été entièrement refaite: un tunnel a été creusé. La section de cette voie principale est donc à deux étages sur quelques kilomètres: la circulation locale sur le dessus, la circulation qui traverse au dessous.

Coût des travaux? Plusieurs centaines de millions.

Si c’est 1% que la ville doit investir (de mémoire c’est entre 1-3), dans le cas présent c’est une belle somme à attribuer à une oeuvre d’art.

Malheureusement, voici ce dont nous hériterons d’ici 2011.

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Envie de changement, encore

3 février 2010

Que faire lorsque l’on a envie de changement mais qu’on a déjà changé de coiffure?

Repeindre l’appartement!

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Technique féline pour boire au robinet

31 janvier 2010

C’est pour le moins… surprenant.

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gué-guerre Montréal-Québec

30 janvier 2010

La supposée gué-guerre Montréal-Québec (MTLQC) m’énerve.

Non seulement le discours des individus déversant leur fiel sur le sujet ne vole généralement que très bas, mais en plus, les médias semblent donner à ces individus de plus en plus d’opportunités de le faire.

Deux villes, point. Les réalités géographiques, démographiques, culturelles, sociales, politiques et économiques y sont différentes. D’où vient ce besoin collectif de 1) se comparer et 2) se détester l’un l’autre? Est-ce que la gué-guerre MTLQC est le remplacement de l’ancienne haine des «méchants anglais» qu’il devient de plus en plus difficiles de blâmer pour tous les problèmes rencontrés dans la province? Pourquoi avoir toujours besoin d’un ennemi collectif à haïïïr, et dans ce cas précis, pourquoi choisir son voisin comme au Moyen-Âge où chaque fief se méfiait et se protégeait du suivant?

Bien sûr, et par chance, les illuminés qui ressentent le besoin de communiquer leur haine de l’autre (sur des bases qui selon moi doivent frôler l’ignorance, mais je pourrais me tromper bien sûr) ne représentent pas la totalité de l’ensemble. Mais ces individus au discours peu éclairé ont l’opportunité de trouver, dans les médias principaux, une foule d’opportunités de sévèrement rabaisser le niveau de réflexion et de communication de la masse. Au nom de la liberté d’expression, bien sûr. Des buckets d’huile sur le proverbial feu: il ne s’agit que d’un commentaire à cet effet, une mention légère pouvant poser Montréal en opposition à Québec, ou vice-versa, pour que ça prennent des proportions vraiment désolantes. Si vous suivez les blogues journalistiques québécois, vous en avez sûrement été témoin à de nombreuses reprises.

Je me questionne sur la place accordée à ladite gué-guerre dans les médias, et sur le rôle des médias en général. Ceux-ci devrait-ils plutôt pencher du côté de l’élévation du niveau intellectuel de leurs lecteurs? Si, et seulement si, la gué-guerre existe bel et bien, en limiter les mentions dans les médias n’aurait-elle pas pour effet, à défaut d’élever le niveau de pensée, d’éviter de le laisser aller en grosse grosse pente descendante? Limiter les opportunités accessibles de prôner sur des tribunes médiatiques un discours haineux, agressif et surtout ignorant n’enlèverait absolument rien à quiconque. Et aurait peut-être comme effet secondaire d’envoyer vers l’oubli un concept de gué-guerre qui ne devrait même pas exister.

Plus on parle d’un sujet, plus celui-ci existe. Dans le cas présent, je ne vois pas l’utilité qu’on déverse des tonnes d’engrais médiatique dessus.

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Bonne nouvelle signée Revenu Canada

29 janvier 2010

Administrativement parlant, être immigrant implique que tout ce qui peut être compliqué, le sera, point final.

Pour ceux qui sont au courant de mes déboires immigratoires (!), vous imaginez sûrement que j’anticipais avec beaucoup d’appréhension la saison des impôts. Mon année 2009 a été, fiscalement parlant, complexe vu ma situation personnelle/professionnelle. Les possibilités que ça tourne en complication totale était très, très réalistes.

Or, j’ai reçu hier de l’info fort agréable à entendre: pas de déclaration provinciale à émettre! Oui oui, ce sera même simple, je ne dois qu’envoyer une lettre confirmant la date de mon départ en 2008, et mon absence permanente en 2009. C’est tout. FA-CILE! Au fédéral ce sera plus compliqué, mais ça ne devrait pas être la catastrophe. Bon, il s’agit-là d’info qui m’a été donnée au téléphone par un gentil représentant ne voulant pas confirmer quoi que ce soit, mon dossier est à l’étude. Je pourrais donc possiblement recevoir des mauvaises nouvelles éventuellement (je vois déjà le titre du billet « Emmerdes fiscales canadiennes »). Mais pour l’instant, je surfe la vague du bonheur administratif. C’est jour de fête!

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Saccage patrimonial, résultat

28 janvier 2010

Nous avons travaillé fort et ce n’est pas terminé, mais ça en vaut le coup si on compare.

Belle surprise sous l’ancien linoléum, ou plutôt, future belle-surprise. Du bois! En très sale état au départ, nous avons commencé à sabler, et devrons y mettre encore pas mal d’énergie pour le ramener. Mais ça s’en vient!

Côté tuiles de céramique, nous les avons peintes. Le résultat est vraiment très bien, une bonne façon d’allonger la durée de vie des tuiles existantes de quelques années.

C’est une méchante job. Pour un beau résultat, il faut d’abors de procurer les produits faits pour ça: un apprêt pour céramique et la peinture (à base d’huile, et non de latex, c’est méchant comme produit) faite pour ça aussi.

Première étape, laver les tuiles et frotter fort pour retirer toute forme de saleté, graisse et autres indésirables. Rincer amplement. Sécher les tuiles, et bien sûr le plancher qui sera probablement inondé.

Lorsque le tout est bien sec, appliquer l’apprêt. Il est bien important de commencer, au pinceau, par couvrir la surface entre chaque tuile. Et de bien bien s’assurer qu’aucune goutte ni excédent ne sèche, car le fini est ultra-brillant et tout défaut sera, malheureusement, très apparent. Pour éviter que le tout ne sèche mal, la meilleure façon de procéder, à mon goût, était de travailler petite section par petite section (à coup de 3-4 tuiles en largeur). Ensuite, couvrir les tuiles au petit rouleau. Encore une fois, tout défaut sera apparent par la suite. Donc s’assurer de travailler bien verticalement, de ne laisser aucune trace. J’ai eu beaucoup de plaisir à contourner la plomberie, à repeindre le mur derrière la toilette avec les tuyaux… Pas aisé. Laisser sécher – c’est très rapide.

Avec la peinture, il faut reprendre le même principe pour la première couche. Donc au pinceau d’abord, au rouleau ensuite. Pour la deuxième couche, dans notre cas, ça n’a pas été nécessaire, le rouleau fut suffisant. Ça sèche aussi très rapidement, il faut faire gaffe. L’effet de couverture se voit aussi très vite, on peut rapidement savoir là où ça se passe bien et là où il faut retravailler. Appliquer une deuxième couche au besoin. Comme nous avons opté pour le blanc, c’était très nécessaire dans notre cas.

Bref, une grosse journée de travail, mais qui en vaut le coup. Les produits sont évidemment très désagréable à l’odeur, et comme il s’agit d’une base d’huile, assurez-vous d’avoir les produits nécessaires pour nettoyer: l’eau et le savon ne suffiront pas pour décoller vos mains et pinceaux! Mais ça vaut définitivement l’effort si on n’a pas envie de jouer à démolir de la céramique. En séchant, la peinture devient très luisante et dure, et rappelle une vraie céramique. Et ça résiste supposément très bien à l’eau, donc utilisable aussi pour une douche.

Bon moyen de se refaire une salle de bain rapidement et à petit prix!